Retour d'une blogueuse

Ce n'est pas Facebook, es-ce mieux? ... Une chose est certaine, facebook vous a appris a commenter. Alors commentez. :D

mardi 23 décembre 2008

Cruel (Il Fait Froid, On Gèle)

Mon histoire ''d'amour musicale'' avec Daniel remonte à mon enfance.

Jeune, mon père chantait et jouait souvent à la guitare ses premiers albums soit les insomniaques s'amusent et quatre saisons dans le désordre.

Il a tellement joué ''sèche tes pleurs'' qu'on en avait marre, mes soeurs, ma mère et moi.

Adolescente, j'ai par moi-même emprunté et écouté de très nombreuses fois ses albums.

Sans doute l'ignore t-il, mais Daniel Bélanger compte de nombreux fans parmis les Y québécois...

Je me rappele très bien un trajet de retour en autobus d'un concert de l'OSM. Une amie, un autre étudiant et moi avons chanté tout le trajet quelques une de ses magnifiques chansons...

J'ai également participé à un projet artistique ayant comme source d'inspiration ce cher Daniel.

La jeune investigratrice du projet avait il y a de cela plusieurs années maintenant, passé au feu. Sans assurance. elle s'est retrouvée à la rue. Le premier album qu'elle s'est achetée et qu'il l'a (selon s'est dire) aidé à s'en sortir? L'album tricycle de Daniel Bélanger...!

Pour ce projet, nous avons fait des toiles collectives de ''spoutnik" et aussi une soirée peinture inspiré de son album expérimental déflaboxe.


En europe, j'ai souvent écouté ses albums, cela me faisait un bien fou à l'âme.

Depuis mon retour, plusieurs trajets de voiture et des soirées peinture (et vin..) entre amis ont été guidé par sa musique et ses paroles...

Plusieurs fois, entre amis, nous avons parlé avec passion, conviction et amour de cet auteur-compositeur et interprète.

Rare sont les artistes qui arrivent à plaire et rassembler plusieurs générations, chapeau Daniel.

Mais pourquoi, nous les jeunes, l'aimons tant?

Musicalement parlant, ses chansons peuvent être très complexe ou assez simple, mais toujours aussi mélodieuse. Avec sa guitare ou au piano, il nous transporte.

Ses paroles sont d'une profondeur, d'une pertinence et d'une beauté tellement rare qu'il nous touche d'autant plus. Je crois que chacun de nous, peu importe l'âge, peut se reconnaître à travers elles et ce, différement tout au long de sa vie.

Ariane Moffat (ancienne choriste et protégé de Daniel Bélanger) l'a certainement, une fois elle même très bien propulsé dans l'industrie, aussi fait connaitre à quelques jeunes qui n'avaient pas encore eue cette chance.

Mais ce que j'aprécie surtout de Daniel Bélanger, c'est qu'il est authentique. Malgré son génie musicale, il est et se concidère comme un homme normal. Sa popularité le gène il fait peu de publicité et donne que très peu d'entrevues. On sent qu'il ne se contente pas d'une recette qui fonctionne bien. Ils se réinvente d'un album à l'autre, expérimente, s'amuse.

«J'ai toujours composé mes chansons à ma manière, comme je le voulais. Je n'ai jamais été brimé par le fait de composer des chansons pour la radio, a-t-il partagé. Évidemment, je suis heureux de constater que les radiodiffuseurs trouvent une façon de les faire entendre à leurs auditeurs, mais je fais ce que j'ai envie de faire. D'un autre côté, j'aime faire de petits trucs périphériques.»

cité de l'express.

Ma petite soeur me disait il y a quelques jours, qu'il lui fait aimer l'hiver. Il lui suffit de mettre un des ses albums dans son Ipod pour oublier son monologue plaintif intérieur sur le froid, la glace et le vent pour soudain trouver la neige et le décor qui l'entour beau et tolérable!

Pour le plaisir, voici qu'elles une des ses plus belles paroles hivernale...

Une Chanson Pour Moi

Une chanson pour moi / Pour personne d'autre /Pour un peu de réconfort /Quand plus rien qui bat ne va/ Une chanson pour du soleil /Quand il n'est plus qu'un objet /Dans le rayon des suspendus /Pour un peu me féliciter/ De ne pas mourir à tout bout de champ/ Chaque fois que je devrais/ Et surtout pour mieux me comprendre/ Dans ma dramaturgie

Parce que rien ne rime à rien Parce que le temps n'est qu'un leurre

Quatre Saisons Dans Le Désordre

Il pleut en décembre /Comme il neige au mois de mai/ Le temps est malfaisant/ Mon corps peut s'en défendre/ Mais mon coeur est perturbé/ Malfaisant et enrageant/Les amitiés s'effritent Ainsi soit-il et ainsi de suite

Il peut en descendre/ Si le chasseur est bien informé /Des dizaines sur l'étang/ Encore que pour se rendre/ Faut-il une voiture équipée/ Jusqu'au bois ou jusqu'au champ /Éviter le mal au faisan Puis chemin faisant s'en retourner

Cruel (Il Fait Froid, On Gèle)

Il fait froid on gèle /Décembre est une nuit insensée /La terre brûlante/ Donne au feu sa misère à brûler /Au Moyen-Orient /On tire à vue sur les tapis volants /L'Afrique immatricule la zibeline L'excluant du coup de la famine /L'Amérique de plus belle /S'indigne d'un chien fouillant les poubelles /Il fait froid on gèle /Y a pas que l'hiver qui est cruel

Farine à la pelle /Poudrerie et même grésil /On n'a de la mer que le sel /Et une vague idée du Brésil /Dis mon frère dis-moi /La cicatrice que t'as au bras /Est-ce le fruit du hasard /Ou d'une agression tard le soir?/ Oui c'est qu'à la sortie du métro /Un con a braqué son couteau /Scalpel! Juste ciel! /Y a pas que l'hiver qui est cruel

Fous N'importe Où
L'hiver encore tire à sa fin/ Il coule dans les pores des souterrains. /Emporte avec lui frissons, jurons /Les longues nuits, les caleçons longs. /Nous nous collerons tous les deux Désormais pour nos beaux yeux, /Nous nous trouverons une voiture, /Nous partirons à l'aventure...

mercredi 17 décembre 2008

Drague amicale

Qu'elle surprise ce matin en lisant le blogue de lapin blanc...
En effet, il a écrit un message ayant un peu le même thème que ce présent message, auquel je pense déjà depuis quelques jours !

Quand j'y pense, presque tout mes amis (note aux lecteurs français: au québec ami = pote) sont un ex, l'ami d'un ex, l'ami de mon copain, le chum d'une amie, ou bien, ils ont déjà essayé de me draguer, sans succès ( et s'il ne l'ont pas fait, c'était par timidité et j'ai décelé leur intéret...). Tous, sauf mon ami gay.

Serais-ce vraiment un mythe, l'amitié entre gars et filles (ou gars/gars pour les gays... filles/filles pour les lesbiennes...)? Soit il y a déjà eu relation, soit c'est moralement pas très correcte ( les intouchables, chum ou ex d'amies, ami d'un chum, ect), soit l'un des deux aimerait ça...

J'ai parfois l'impréssion qu'un gars ( et lapin blanc me la un peu confirmé ce matin...) ne va pas volontairement devenir amie avec une fille si elle ne l'intéresse pas outre mesure. Et que, même en couple, ils collectionnent les jolies filles intéressantes pour le jour ou ils ( ou elles...!) redeviendraient célibataire...
J'avoue que certaines filles font ça aussi, mais pas systématiquement.

Cependant, nos bons québécois sont quand même mieux que les français, sur ce que j'ai pu en remarquer, sur se point. Ici, au moins, les gars aiment passer pas l'intermédiaire "ami" avant que cela n'évolue (ou pas) à autre chose, alors que nos cousins sont vulgairement directe.
Que c'est vraiment complexe de se faire de vrai ami en France ( disons en région Parisienne, n'étant resté que peu de temps ailleurs...) ! Les gars ne parlent qu'aux filles avec qui ils veulent coucher ou sortir.
Généralement, quand ils comprennent que ça ne fonctionnera pas, ils ne leur parlent plus.
Donc pour une fille qui veut que des amis, bonne chance!
Les filles, elles, passé un certain âge, ne se font plus vraiment de nouvelles amies et te concidère alors comme une rivale...! (Ho, joie!)

Revenons au Québec, est-il possible d'avoir une amitié gars/filles 0 ambiguité?
J'ai hate que cela se confirme par le fait même...
Moi qui aprécie beaucoup l'amitié masculine (des fois les filles, moi aussi je les trouves compliquées, énervantes et jamais contentes...) je n'aime cependant pas les amitiés ambigues, et surtout pas lorsque je suis en couple!
À vrai dire, un gars que je concidère comme un ami, s'il est trop démonstratif, je risque de ne plus ou moins le revoir...

Voilà sans doute pourquoi, les filles aiment tant l'amité avec les gays. Pas nécessairement pour parler de choses "de filles" ( mode, cheveux, etc..), sujets dont je parle de toute façon très peu, mais plutôt car l'amitié qui est découle est 100% pure.

Quand un gay nous dit que l'on est belle ou qu'il nous aprécie, on sait qu'il le pense sans aucune arrière pensé. Et ça fait autant ou sinon plus plaisir qu'un gars qui nous dit ça en bavant...

L'amitié entre filles à l'avantage de pouvoir poser des gestes de "tendresse amicale" comme se prendre la main et se coller un peu sans trop d'ambiguité. Certains amis ( gars et fille) de longue date ( ami d'enfance, que l'on concidère comme un frère ou une soeur) peuvent se permettre ce genre de comportement aussi sans risque de malentendue, pour les autres, il faut garder ses distances...
Dans ce monde ou il manque de plus en plus de chaleur humaine, je trouve cela dommage.

Quand je suis en couple, et même célibaire, ils m'arrivent de rencontrer de beaux jeunes hommes, sympatiques, gentils, drôles et intéressants sans pour autant en tomber en amoureuse, ressentir du désir ou y voir une potentielle relation future. Pourquoi? C'est comme ça!
Je crois que l'amour et le désir nécessite un ingrédient secret, magique et incontrolable et que même si certains gars on tout ce que je recherche habituellement, je ne les aimerait pas nécessairement...
Avis à celle qui l'aurait oubliée, sur tout les gars de la terre, il y en a pas mal plus que l'on pense qui ont toutes ses qualités et plus encore. S'il falait tomber en amour ou coucher à chaque fois, ... ça finirait pu!!!

(pour la suite, le masculin est utilisé pour alléger le texte)

Ce qui est souvent trompeur, c'est qu'un début d'amitié, c'est selon moi, aussi une sorte de drague.
Si en amour on à un "genre" de gars, en amitié aussi, on a un "genre" d'ami. Et ce n'est pas toujours le même "genre"!
Comme l'amitié est polygame, cela nous permet aussi de varier notre éventail des "genres" ou alors d'avoir plusieurs exemplaires semblables..!
Comment savoir si la personne devant nous ferait un bon ami à court, moyen et long terme?
Pas le choix, il faut apprendre à le connaitre et pour cela: lui parler.
Mais comme on veut aussi que l'autre est envie de nous comme ami, il faut pour cela nous mettre en valeur. Faire ressortir ce qui est intéressant chez nous, parler de notre passé, présent et futur souhaité, nos passions, sourrire et le faire rire.
Ca ressemble pas drôlement à de la crouse, flirt ou de la drague, ça?

Comment faire tout cela sans ambiguité? ( En couple, c'est facile: on le fait savoir, mais si ce n'est pas le cas...? ) Une fois que le courant est bien passé, comment réussir, à donner ou demander un e-mail ou numéro de tel sans que cela passe pour autre chose que l'envie d'une nouvelle amitié naissante?
(Heureusement, de nos jours, si l'alcool ou la mémoire ne nous à pas trop fait défault, il est de plus en plus coutume de chercher la personne par la suite sur facebook... )

Ensuite viendra les premiers rendez-vous et sorties amicales. Je ne sais pas vous, mais moi, me faire un ami, ça me donne un peu, sans être aussi fort, mais cela reste semblable, la même fraicheur et joie qu'une nouvelle relation de couple.
Je pense à la personne, ce dont j'aimerai lui parler à notre prochaine rencontre, lui montrer, lui faire découvrir.
On se le cachera pas, rencontré une nouvelle personne, c'est un nouvel univers qui s'ouvre à nous. Un regard, des opinions, une histoire, un vécue, une source de connaissances à découvrir. Il y a de quoi à être éxité! ( et la je parle pas du point de vue sexuel!)

Comment expliquer ensuite à son chum ( encore plus difficile lorsqu'il ou elle à des tendances à la jalousie) que notre nouvel ami ( encore plus difficile s'il est mignon, drôle , etc...) fraichement rencontré est, sera et ne restera qu'un ami? Surtout que c'est parfois déjà difficile avec nos amis de plus longue date...

Faudra t-il se réssoudre à n'avoir que des amis plates, bêtes, repoussant, affreux et stupides?!

Je n'y tiens pas...

mardi 9 décembre 2008

Portrait d'une Y

But de ce message: Briser par un exemple (contraire) le mythe des jeunes incultes, non-polotisés, hypesexualisés, irrespectueux, individualistes, drogués, paresseux, enfant roi, américanisés, ect... ( En fait, tout les futurs messages de ce blogue, le démontreront...)

Je fais partie des jeunes curieux et cultivés, j'aime apprendre et j'aime l'école. Même qu'en ce moment je m'en ennuis, après une année en Europe et celle-ci à travailler, comme je ne savais pas dans quel domaine me diriger. ( Je le sais maintenant...!)

Bien sur, presque tout les jeunes aiment et consomme de la musique (disques, concerts), je parlerai donc plutôt des autres formes d'art.

J'ai fait 5 ans de concentration (8 jours de cours de la discipline choisis sur un horaire de 9 jours) d'art plastique et 1 année de concentration art dramatique.
La plus part de mes amis étudiaient aussi au secondaire dans ces domaines ou encore en musique ou en danse.

J'ai ensuite fait un DEC en arts plastiques au CÉGEP Lionel-Groulx.
J'adore aller au théâtre et voir des expositions, quand c'est bon. Mes études et mon carractère fond de moi une amatrice culturelle difficile à satisfaire, j'en reparlerai...
Pour quelqu'un de mon âge, on peut dire que j'en ai vue pas mal.


Je suis allée plusieurs fois à l'OSM, sortie parascolaire non-obligatoire organisé par un prof génial de mon école secondaire.
En fait, je dirai que, contrairement à l'idée que plusieurs se font des jeunes (et des jeunes filles), je préfère mettre mon argent de côté pour des sorties culturelles que de la dépenser dans 20 paires de souliers, 15 sacoches et changer de garde-robe à chaque saison.
Pourquoi il y a tant de revues (torchons...) débilisantes pour ses filles là et pas pour moi et mes semblables? Surement, justement, parce qu’on ne consomme pas assez...



Je ne crois pas être américanisée. La plus part de la culture que je consomme est québecoise. Je suis quand même ouverte à ce qui vient d'ailleurs tant que c'est bon. Côté littérature, je préfère tout de même lire le textes authentiques et donc je lis surtout des auteurs français.

Oui, il est vrai que j'ai du mal à écrire sans faute (comme vous l'avez sans doute remarqué), ceci n'est cependant pas le cas de mon frère et de mes deux soeurs ainsi que de la plus part de mes amis. Pourtant, je lis beaucoup et ce depuis plusieurs années, j'ai aussi écrit pas mal (théâtre, nouvelles, poèmes et roman inachevé).

Je ne suis pas criminelle, violée ou prostituée.

Je prends parfois de la drogue, comme plusieurs personnes de toutes générations. (J’aimerai bien connaitre le pourcentage des québecois qui consomme de la drogue) J'ai cependant assez de dicernement pour que cela n'ai jamais nuie à mes études, à mon travail et à mes relations social. Jamais je me suis endetté pour de la drogue. J'en use à l'occasion, comme il m'arrive aussi de boire entre amis et ce n'est jamais pour fuire un problème.

Si j'ai du respect ou pas pour les vieux... cela dépend s'ils le méritent! Je ne vois pas pourquoi l'âge rendrait digne de respect... Mais de façon générale, sauf indication contraire de mon instinct, je respecte tout le monde jusqu'à preuve du contraire.


Je ne crois pas être paresseuse, que ce soit quotidiennement, à l'école ou au travail, bien sur parfois je prend du temps pour relaxer mais il est sain de le faire, non?

Ce aurait été difficile pour moi d'être une enfant roi dans une famille de 4 enfants et un seul revenue (durant mon enfance). J'avais les vêtements de ma grande soeur et ma petite soeur les miens, et on se partageait nos jouets.

Je suis loin de la jeune fille hypersexualisé. J'ai la chance d'être naturellement et sans effort mince et jolie ( à ce qu'on me dit) ce qui m'évite bien sur de tomber dans le cercle vicieux des diètes. Bien sur je sais que mon corps n'est pas parfait mais de ne pas m'en contenter serait ridicule et inutile.
Je ne recherche pas le regard rempli de désir chez les hommes pour combler un (inexistant) manque d'estime de soi.
Je ne porte pas de talon haut ( je suis assez grande comme ça...), j'ai horreur des g-string et porte rarement de jupes (courtes). Je me maquille peu, me coiffe à peine.
En fait je me vois plutôt comme une féministe en ce sens que je crois et revendique l'égalité entre les sexes.
J'ai horreur qu'on se serve de la femme comme un objet de plaisir pour l'homme ou pour vendre n'importe quoi. J'ai horreur de voir des femmes presque nu un peu partout ce qui ne fait qu'en complexer plusieurs.
La femme à d'ailleurs souvent été le thème de mes projets en art, j'en reparlerai...

Pour respecter mes (non) croyances, j'ai fait annuler mon baptème. ( Pour voir ma lettre adressée à l'achevéché)

Depuis mes 18 ans j'ai voté à chaque élection. Je lis et m'informe sur la politique. Je Boycott certaine compagnie (Wal-Mart et Mc Do) que je ne juge pas éthique. Je suis allé à presque toute les AG de mon CÉGEP pendant la grève étudiante de 2005. J'ai manifesté contre la guerre en Irak et pour Kyoto. Je été déléguée syndicale du magasin ou j'ai travaillé.
J'essais d'influencer mon entourage à aller voter, peu importe pour qui.
J'ai fait beaucoup de bénévolat.

Je ne crois pas être individualiste. J'ai une conscience sociale au niveau planétaire, national ( Je parle bien sur des Québecois...), métropolitaine, générationelle et amicale très forte.
Le genre d'amie qui est toujours là, même dans les mauvais moments et à n'importe quelle heure, peu importe la distance et le bill de taxi, POUR VRAI.
Je dirai même qu'il rare que je me fais passer avant les autres, ce qui n'est pas bien pour moi...
Je pense aux autres, à mes proches et j'essais de laisser la terre la plus belle possible, selon mes moyens, à ceux qui l'habite et l'habiteront. Cest pourquoi...

Je recycle, prend les transports en commun, enmène des sacs réutilisables quand je magasine.
J'essais de ne pas trop utiliser de l'eau et de l'électricité.

Alors, mon but est-il atteint?

Génération Y

Pour ceux et celles qui l'ignore, la génération 18 à 29 ans est appelé la génération Y (Why).
Elle fait donc suite à la génération X, elle même précédé des baby boomers.

Qu'es-ce qu'on peut lire sur la génération Y sur le web? ...
Bien peu de choses, sinon de brefs portraits ayant pour but d'expliquer aux employeurs comment mieux comprendre ses futurs et présents employés qui arrives massivement dans le milieu du travail avec le départ des baby boomers.

En résumé, on dit que contrairement à la génération X, qui avait du mal à trouver et garder des emplois (déjà tous occupés par les baby boomers), nous avons le choix des domaines et des emplois. Ceci nous permet de demander et d'imposer de meilleurs horaires et conditions de travail (ce qui est perçu, par d'autres, comme l'arrivé de l'enfant roi au travail). On dit aussi que nous aimons changés d'emplois (après 1 à 3 ans) pour ainsi varier nos expériences ou trouver meilleures conditions.

Si cependant on reste au même emploi, nous demanderons plus de défis, de responsabilités pour ainsi gravir les échelons. Nous sommes habitués, après de nombreuses années d'étude, de voir les difficultés s'amplifier avec les années. Cependant, les jeunes de la génération Y ne semblent pas vouloir être des carriéristes. En effet, on ne souhaite pas commettre les erreurs de nos parents (si tel fut le cas) et ainsi mieux concilier travail et famille (en attendant, nous concilions travail et vie social) qu'ils ne l'ont fait. Pour nous, il est plus important d'avoir un travail qui nous plait que d'avoir un salaire faramineux.

On n'aime pas sentir l'autorité face à nos patrons que l'on préfère voir comme des coachs ou des guides. On dit ce que l'on pense et tente de refaire ou d'amélioré ce qui est déjà en place ce qui nous donnes parfois des allures de rebelles.

Exemples ici et ici.

Je suis assez d'accord, en somme, pour m'y reconnaître ainsi que mon cercle d'amis.
J'ai en effet changé plusieurs fois de travail étudiant pour avoir de nouveaux défis de conditions de travails.

De la même façon que certain Y essaient de mieux consommer ( parfois en ne consommant pas...), je peux même rajouter, que plusieurs jeunes ne postulent pas dans certains commerces, restaurants ou entreprises pour des raisons éthiques. Des exemples? Les fast-foods, magasins de vêtement ou de meubles non éthiques (fait par de pauvres africains pour un dollars la journée et revendu 100 dollars le morceau...) commerce ou il y a de la vente sous pressions, bannières antisyndicales ou anti-écologique. Certains préfèrent aussi les services plutôt que la vente.

Que dit-on dans les médias sur la génération Y?

Les rares fois ou j’entends parler des jeunes de mon âge, c'est soit des criminel(le)s, drogué(e)s, violé(e)s, prostitué(e)s ou alors des bolées. Ou alors c'est pour dire qu'on ne sait pas écrire, qu'on à pas de respect pour les plus vieux, paresseux, enfant roi, qu'on est hypersexualisé, américanisé ou qu'on ne va pas voter.

Là dessus, je ne suis pas d'accord. Bien sur cela représente certaines personnes (de toutes générations, soit dit en passant...) mais il serait faux de croire que la relève n'est que cela.

La lacune, c'est surtout le manque de parole de ma génération. À être trop décrit par les X et Baby Boomers, on en est mal compris. Peu de chose nous sont adressées ou alors, ils le sont mal. J'espère voir plus d'émissions, chroniques, articles et journalistes (Paul Journet est, s'il en est un, le seul JY que je connais) écrit par et pour les Y (en restant ouvert aux autres générations).Je ne me retrouve qu'à la radio à CISM, 89,3 qui est la radio étudiante de l'université de Montréal.

J'aimerai vous peindre un portrait différent des Y. Je parlerai bien sur de moi, l'exemple que je connais le mieux mais comme je ne prétends pas représenter tout les Y, je vous parlerai donc aussi d'autres Y en particulier ou en général. Bien sur, les jeunes qui m'entour me ressemble un peu, venant souvent du même milieu.

Disons donc que je répondrai partiellement aux questions: qui sont les Y? Ou vont les Y?

Retour d'une blogueuse (de la poule à L'ânesse)

Bonjour cher lecteur de la flaque d'eau et autres curieux!

Depuis que je suis rentré au pays qu'il me vient sans cesse des envies de bloguer!

Manque de temps, paresse... et autres on fait en sorte que je ne l'ai pas fait avant aujourd'hui.

Pourtant, les sujets ne m'aurait pas manqués!
Les émois du retour après 8 mois ( et 2 jours!) loin de mes proches.
Deux jours après mon retour du 20 juin, je suis partie 3 jours à Québec avec un des québecois qui m'avait acceilli à Londres et qui revenait pour 2 semaines au Québec.
Quoi de mieux, après une longue absence hors du pays, que de fêter la Saint-Jean sur les plaines d'Abraham pendant le 400ème?! ( En plus c'était une première pour moi, j'ai choisis mon année!) J'en ai aussi profiter pour voir un couple d'amis qui habite Québec.
Ceci ma aussi permis une transition moins dur entre le voyage et le retour au Québec!
J'ai tenté de profiter le plus possible des festivals, mais pas assez à mon goût!

Je suis même retourné une 2ème fois à Québec cet été, avec ma petite soeur ( notre premier petit voyage, juste nous 2) pour aller voir le spectacle de Jean Leloup!

2 Suisses et 2 français connu de l'autre côté de la flaque d'eau sont également venu au Québec, dont un est encore ici pour étudier. On la promené à Val David, Shawinigan et Sainte-Sophie pour des visites culturelle. On l'a aussi amener faire du camping à tremblant. ( Avec un petit déjeuné, oeufs, bacon, patates, bines et toast au maple spread! )
Bien sur, on l'a aussi promené à Montréal ( expo d'Andy Wharol, Mac, bon restos, ect) !
Voir le Québec par leurs yeux est bien intéressant!
J'ai aussi du lui faire quelques recommandations sur quoi se procurer et lui donner quelques conseils de prudence lors de la périeuse conduite sur les routes cet hiver!

J'ai aussi un nouveau travail (vue le domaine, je crois qu'il est mieux que j'en parle pas trop...) en plein centre-ville. Moi qui à toujours travaillé à Laval, je trouve ça, selon les jours, super ou bien frustrant et long ( d'être coincés dans le métro!) .
Ce qui est bien, cependant, c'est que mon travail m'amène parfois à faire du voyagement et donc à mieux connaitre et me repérer à Montréal.

(D'ailleurs à ce sujet, je ne me sent pas du tout diminuer d'être une lavaloise qui connais pas encore bien Montréal. Justement, j'ai tant à découvrir, que entre 2 voyages de l'autre côté de la flaque d'eau, ceci va m'occuper. ( J'ai comme but, d'ici quelques années, pouvoir prétendre à être une super guide pour acceuillir mes amis du monde)
Pas mal mieux qu'une Montréalaise qui reste chez elle... et puis je connais Laval et la rive-nord assez bien. Pour une fille de mon âge, je crois avoir un bon sens de l'orientation et pas peur de prendre le volant pour de longue distance...! )

En plus, 2 jours semaine, j'ai un super bureau rue Sherbrooke ouest avec vue sur le Mont-Royal du 21ème étage! Wow!
En ce moment, par contre, je le vois pas à cause de la tempète de neige ( C'est spécial de voir une tempète en hauteur, je voudrais pas être pilote aujourd'hui!)

À ce nouveau travail, j'ai aussi rencontré un nouvel amoureux... merveilleux!

Je n'ai toujours pas terminé de travailler mes photos de voyage ( il me reste Paris, un gros dossier! et Londres à faire...), ni le DVD, et surtout pas de les sortir en photos... ça viendra!
Disons que je préférai vivre le moment présent et profiter de l'été et de l'automne. ( En plus ca me plonge parfois en grande nostalgie...) le froid de l'hiver, je crois et j'espère, me gardera plus chez moi à peindre et photoshoper...

Quand même, pour moi et pour mon ami français, ainsi que son frère qui va le rejoindre quelques semaines, je veux profiter des joies de l'hiver. La neige m'avait bien manqué l'hiver et surtout, noël dernier!

Jeudi, je suis aller à l'ouverture du salon des métiers d'art ou j'ai bien aimé les dégustations... (l'alcool au sirop d'érable, c'est si bon!) Je n'ai pas eu le temps de faire le tour, je vais devoir y retourné d'ici le 21 décembre!

Bref, voici ma vie en grosse ligne depuis mon retour et certains sujets de mes futurs posts.

Je ne pense pas faire de ce blogue un espace ou raconté ma vie privé mais il se peut que part moment, j'en parle un tit peu!

J'espère que vous serez quelqu'uns à me lire... et m'écrire!

Mélie